Quatre jours à table,
et dans les bois.
Donostia en novembre avec huit à douze personnes, bâti autour de la dernière récolte, du premier gibier et des semaines où la civelle remonte.
Chiffré par groupe. Les chambres, l’hôte et les tables réservées en privé varient.

De huit à douze places. La liste d’attente est ouverte.
Novembre, c’est Donostia au plus calme — pas de file d’attente, et une table dans des lieux qui refusent du monde en août.
Une partie de ce week-end ne se répète aucun autre mois. La civelle va de novembre à mars. Le gibier entre aux cartes d’automne. Le txakoli sort de la récolte qui vient de rentrer. Les dates sont fixées par la saison.
Quatre jours durant, un petit groupe cueille, cuisine et mange à travers San Sebastián, guidé par ceux qui y travaillent. Vous marcherez la hêtraie-chênaie avec un mycologue et rapporterez ce que vous trouvez, pour le cuisiner l’après-midi même dans une cuisine professionnelle.





Arrivée
vieille ville et pintxos
Arrivez à votre rythme. Le week-end s’ouvre à 19h30 par une marche guidée dans la vieille ville : cinq bars, deux pintxos et un verre à chaque fois. Dîner, à la manière de Donostia — debout, et en mouvement.
Base — un hôtel, trois nuits, en ville

Bois et cuisine
ce que vous trouvez, cuisiné
Hêtraie-chênaie le matin, cuisine professionnelle l’après-midi. Marche facile, permis compris, et vous rapportez jusqu’à quatre kilos. Le mycologue décide de ce qui vaut d’être cueilli et de ce qui vaut d’être laissé.
Base — le même hôtel, aucune valise déplacée

Getaria
braises et txakoli
La route côtière vers l’ouest jusqu’à Getaria, une cave de txakoli, et le poisson grillé entier sur braises au port. La journée commence tôt à dessein : déjeuner au port, tout l’après-midi devant vous.
Base — départ de l’hôtel dimanche à midi, chacun à son rythme
Novembre, et non août : les mêmes comptoirs, sans la file. La civelle commence en novembre, le gibier est aux cartes d’automne, et le txakoli sort de la récolte qui vient de rentrer.
Le groupe est limité à douze : le maximum qu’un bar à pintxos accueille sans se serrer, et le maximum de places à l’établi en cuisine.
Un seul hôtel pour tout le week-end et aucune valise déplacée après jeudi. Le déjeuner du samedi est à treize heures pour que l’après-midi vous appartienne.
Une place se retient par un acompte, et les conditions complètes vous parviennent par écrit avant tout prélèvement. Le week-end est confirmé au plus tard le vendredi 11 septembre — soixante-deux jours avant, quand les vols vers Bilbao et Biarritz valent encore la peine. S’il n’a pas lieu, tout acompte est rendu en entier.
Dites-nous qui voyage, et nous vous répondrons.
Prix sur demande. Chaque week-end est chiffré pour le groupe qui le prend — les chambres, l’hôte, et les tables tenues en privé. Nous répondons sous deux jours ouvrés, par lettre ou par téléphone — et le week-end est confirmé avant le 11 septembre, aucun vol n’a donc à être réservé avant cette date.